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04 Fév

Poète, rédactrice, correctrice, écrivain, photographe

 

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Brisant de lignes pures le chant heurté

Du soleil mirant ses rayons indociles

La lumière en tombant joue de façon maligne…

Je demeure silencieuse de l’obscure clarté

De l’étang entourant de son cercle impavide

Le silence hivernal, dans ses eaux, enfermé

Ophélie sans visage, j’aimerais glisser

Sur le tapis de givre où je serais scellée

Oiseau de noir augure et de sang oppressé

Jusqu’à ce qu’éclatant sous un printemps fébrile

L’étang se délitant m’ouvre ses eaux futiles

D’où je reviendrais nue, phénix retrouvé….

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Publié par le 4 février 2013 dans journal

 

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